GENOCIDE 1915-2015………….  2115 ?
Ce site est né alors que la commémoration du centenaire du Génocide des Arméniens, était devant nous. L’année s’est achevée. Les commémorations furent nombreuses et de qualité, y compris dans des villes moyennes où les français d’origine arménienne sont, parfois, peu nombreux. Ceci montre que nos compatriotes qui n’ont pas de liens organiques avec l’Arménie sont sensibles à l’injustice faite aux Arméniens. Ils ont une soif de connaissances sur le sujet du Génocide dont les organisations arméniennes ne sont pas toujours conscientes. On peut comprendre que ces dernières soient centrées sur cette  blessure profonde qu’est le Génocide. Il ne faut pas oublier que la situation est radicalement différente selon qu’il nous soit, éventuellement, possible d’aller sur la tombe de nos ancêtres, ou bien que ce soit impossible.  Pour eux, c’est le cas. Les ancêtres ont disparu, personne ne sait où sont leurs dépouilles. Lors du Génocide les pires tortures leur ont été, volontairement, avec un plaisir sadique, infligées par les Ottomans. Ils sont morts dans des souffrances atroces car ils étaient chrétiens. La cicatrisation de cette blessure n’est pas pour demain. Le négationnisme turc est bien vivant et la reconnaissance du génocide par la République Turque n’est pas proche.  Mais elle est inéluctable.Nous avions cru voir un espoir lorsque le Président Erdogan a présenté ses condoléances au peuple arménien. Puis il a fallu se repositionner, les mots n’étaient-ils que des mots? La situation en ce début 2016 n’incite pas à l’optimisme, les turcs d’origine arménienne sont de nouveau ciblés par les nationalistes. Les livres d’histoire, en particulier pour les enfants, sont notoirement écrits sur des bases racistes et nationalistes dans la plus pure tradition kémaliste. En conséquences les turcs sont négationnistes en grande partie par ignorance. Ils ont été formatés au négationnisme. En conséquence ceux situés à l’ouest d’un méridien qui passerait par Ankara peuvent « ignorer » le passé. Par contre, à l’Est, la mémoire collective reste vive, mais personne n’en parle ouvertement. Le budget consacré au négationnisme par la République Turque est très conséquent. Cette République se paie, au prix fort, des lobbyistes dont la seule valeur est l’argent. Il y a parmi eux des universitaires, qui n’en méritent assurément pas le nom.  L’éthique est devenue un mot vide de sens pour ces gens. Mais c’est aussi la lâcheté, majoritaire, de ceux qu’il faut bien appeler nos « hommes politiques » qui, s’ils sont hommes au sens biologique du terme ne sont plus guère politiques au sens noble que ce mot a recouvert. En effet est-il possible de considérer qu’il puisse exister une « carrière politique » sans démagogie ? Quant à la presse, et aux médias « mainstream », force nous est de reconnaitre que, à la lumière du traitement de l’actualité, elle manque, pour le moins, de crédibilité. Ils risquent fort de combattre la nouvelle loi déposée par V. Boyer. Trop nombreux sont les journalistes à la solde de grands groupes financiers dont la finalité est logiquement d’accroitre leur richesse. Il leur importe plus d’imposer des façons de penser et de se comporter, que de conduire à la réflexion critique. Cette presse, elle frise, quand ce n’en est pas purement et simplement, la propagande de guerre. « Responsabilité allemande dans le génocide des Arméniens »  en savoir plus Faut-il pour autant sombrer dans le pessimisme? NON! Le combat continue. Il y a de nombreux intellectuels turcs qui œuvrent pour la reconnaissance du Génocide et contre le négationnisme officiel. C’est souvent au prix de leur liberté. La voie qui s’ouvre à nous est évidente il nous faut les aider dans leur combat, c’est aussi le notre, ils représentent l’avenir. ARMENIENS ET LOBBIES Ce document en PDF a été compilé par Aramgats, à partir de données originales de divers auteurs dont les références sont données. Il s’agit d’un pseudonyme car ces données, bien que publiées, restent sensibles à bien des égards, il suffit de lire le document pour s’en convaincre. Il ne semble pas y avoir eu des études de niveau universitaire récentes, et les archives ne sont pas toutes accessibles. Les sujets abordés peuvent prêter  à discussions, ce qui ne signifie pour autant qu’il doivent être ignorés. De toute façon, il est tout à fait possible de contacter l’auteur en cliquant ici Évidemment, contacter ne signifie, en aucune façon, avoir des propos déplacés à son égard, en revanche il est possible de compléter et/ou contester ce qui est écrit à condition que l’argumentation s’appuie sur des références bibliographiques vérifiables. Dans ce cas nous pourrons publier, sous la signature de leur auteur, ces remarques et références, qu’elles aillent dans un sens ou un autre. Les sujets documentés sont relatifs : -          à l’origine du mouvement des « Jeunes Turcs » et ses liens avec les loges maçonniques, au moins de Salonique, mais pas seulement. Certaines loges françaises vont d’ailleurs s’émouvoir de l’attitude des FM turcs lorsque les massacres seront perpétrés. -          A l’existence des « dönmeh » ces juifs convertis à l’Islam mais qui conserveraient en secret leur religion originelle, à leur rôle réel ou supposé. De toute façon les dönmehs existent assurément puisque Alexandre Adler lui-même le reconnaît ! N’oublions pas que les liens, à nos yeux étranges, entre la Turquie et Israël continuent d’exister malgré les remous récents. Dans une étude publiée en 2003 le Professeur Yair AURON intitulée: « Banalité du négationnisme : Israël et le génocide arménien », les politiques d’Etat d’Israël, sont décrites comme négationnistes, à l’égard du génocide arménien. Il est de fait que si le grand rabbin d’Israël a reconnu le génocide des Arméniens, l’état d’Israël, lui, ne l’a toujours pas fait. -          A l’accord d’Angora et aux tractations peu honorables de notre pays qui n’a pas tenu ses engagements. Les lobbies actuels* ne sont pas abordés dans ce document, pourtant les « turcs de profession », bien connus dans la Régence d’Alger, sont à l’ouvrage. Le PDF est ici..LIRE *Composition du comité scientifique de l’institut du Bosphore, par exemple.   ICI